Lundi 18 février 2008
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10:30
Parfois j'ai du mal à croire qu'il peut faire très beau ET très froid. C'est ce qui m'est arrivé samedi "à la campagne" quand, voyant de sous la
couette le magnifique soleil matinal, j'ai décidé d'aller courir. J'ai emprunté une tenue, enfilé mes vieilles baskets, des gants et pris ma montre. Me voilà partie.
Aux premières enjambées dans le bois sur la terre recouverte d'une pellicule blanche, j'ai cru que mon nez et mes poumons allaient geler. L'air glacé fait un mal de chien. Il est évident
que je ne battrai pas de records aujourd'hui. Arrivée en bas de la côte je commence à monter vers le plateau, d'habitude je cours jusqu'au tiers. Là impossible, sans entraînement et dans
ce froid je suis contrainte d'arrêter dès le bas... Je suis à deux doigts de faire demi-tour tellement l'effort me semble insurmontable. Je monte en marchant, il est 10h pile quand j'atteint le
haut, ça me donne du courage (plus facile pour calculer combien de temps j'aurai tenu!) alors je décide d'aller vers Versailles. Objectif: tenir 30 minutes sans
marcher... (C'est à dire bien peu à ce que je suis capable de faire.)
Je ne croise pas grand monde, et majoritairement des gens qui marchent avec leur(s) chien(s). J'ai tellement froid qu'il me semble avoir du mal à avancer. Pour me motiver je visualise l'arrivée, la
"Porte verte": il faut d'abord traverser une clairière, puis les jeux, puis la route... Peu après 10h16 j'y suis: je n'ai pas mis plus de temps que d'habitude finalement! Quelques rapides
étirements au soleil et je repars. Dans ce sens ça monte et descend plus, je pense au moment où je serai au chaud et me dis que j'y serai plus vite si je cours que si j'arrête pour
marcher! Juste avant d'arriver je fais un petit détour, en tout j'aurai couru un peu plus de 35 minutes, mission accomplie.
Contente de moi, j'ai tout de même une pensée pour tous les capitons que je viens de massacrer. Yeah!!!
j'adore la chute sur les capitons !!!
Bises
Lili...qui pensait hier justement reprendre la course à pieds...
Mais voyant bien (et avec une joie absurde et impersonnelle) que tu n'emportes dans tes valises, ni l'un, ni l'autre, ne me reste, au-dessus de mes bêtises, que le souhait d'une vie facile et un sourire à laisser filer vers toi.
Adieu.
Pour mes honoraires de coach, faire une proposition à Oanèse.
mes conseils sont gratuits
Bon, je t'envoie un mail!