Lundi 11 février 2008
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19:05
La semaine dernière l'élite de la blogosphère s'était donné rendez-vous à 12h30 dans la plus grande confidentialité au restaurant Quai-Quai, sis 74
Quai des Orfèvres à Paris.
Le lieu avait été suggéré par Thierry des Chroniques du Plaisir qui est arrivé avec Chrisos juste après moi. Mr Lung que ni Thierry ni moi ne connaissions nous a rejoint une dizaine de minutes plus
tard.
La déco rappelle le bassin d'Arcachon avec ses couleurs comme lavées par la mer, et grâce à la baie vitrée donnant sur le quai (peu fréquenté) nous sommes baignés d'un soleil tiède bien
agréable.
Les "orientaux" Chrisos et Mr Lung commandent un verre de Syrah, tandis que ce sera une carafe d'eau pour les deux malades. Les hommes commencent avec une entrée:
œufs mayo pour Chrisos et Thierry, velouté de racines de persil pour Mr Lung. J'ai gouté les œufs, un peu mollets et j'ai bien aimé, il parait que le velouté était
pas mal non plus.
Dans mon état et parce que j'avais grignoté des viennoiseries au bureau, j'avais envie de fraicheur et de légèreté, j'ai donc zappé l'entrée. On continue sur du
lieu jaune pour Chrisos (il raconte l'événement ici),
une daurade pour moi
et un "risotto" oseille-persil pour Thierry et Mr Lung.
Côté poissons c'est plutôt bon et mon plat comble mes attentes, côté risotto c'est un peu décevant. Il est vrai que le plat n'a de risotto que le nom, la texture n'est
pas assez liée et crémeuse et il était trop vinaigré dixit les goûteurs. Je termine par une crème au chocolat, à la texture fondante et servie à la bonne température (trop froid ça
anesthésie les papilles, trop chaud ça fait Danette) mais qui aurait pu être un peu plus forte en chocolat (comme au Passage!).
Thierry et Mr Lung prennent un café, servi sans chocolat / mignardise.
Bref, côté assiette c'est un peu inégal mais c'est sobre (pas de persil ou curcuma saupoudré à tout va), frais et vu le quartier les prix sont plus que corrects (17€ entrée+plat ou plat+dessert du
jour). Le service est agréable, avec une mention spéciale pour le brésilien au sourire ravageur qui ferait douter un suicidaire.
Vox populi...