Mon article précédent, très virulent contre Sarko Junior a pu en choquer quelques uns. Certaines de ces personnes
connaissent mon sens de l'exagération et ne m'en voudrons pas. Je le reconnais, j'y suis allée fort. Mais je ne peux que m'indigner devant une telle situation.
Comme je l'écrivais en conclusion, moi je crois qu'un tel acte ne se réalisera pas. Mais j'ai l'impression d'être la seule. Tout le monde semble résigné devant ces agissements. Les Hauts de Seine
sont aux main d'une Mafia, mais qu'y faire? A quoi bon se révolter, ça ne changera rien? Sarkozy place ses pions, on ne peut rien y faire. Balkani, Devedjian, Sarkozy, c'est la même clique, on ne
peut pas lutter. Après la Défense, il prendra la tête du Conseil Général, c'est comme ça. Autour de moi seule quelques personnes semblent se sentir concernées par ce qui n'est rien de moins que
l'avenir de notre pays. Certes les réactions sur Internet affluent, mais dans les faits? Qui a le courage de s'élever contre ces pratiques? Qui a le courage d'affronter le pseudo-roi?
La France fonce dans le mur, le pays se laisse dévorer par la dette, agravée par les cadeaux fiscaux en tout genre (TVA à 5,5% pour la restauration par exemple), les Français se résignent,
préoccupés par une situation économique grave devant laquelle ils se sentent impuissants. Et pourtant! Je suis sûre que des Français compétents, honnêtes, dotés d'une vision de l'avenir de la
France, ça existe! Qu'attendent-ils pour prendre la relève et en finir avec ces mêmes profiteurs qui parasitent le pays depuis bien trop longtemps?
Mais c'est peut être moi qui ai un problème et qui me "bats" contre des moulins. C'est moi qui suis
idéaliste et pense que la France vaut mieux que ça. Que les français méritent mieux que cette classe politique.
Et surtout rejoignez ce groupe sur Facebook (c'est pas une blague!): "Pour la nomination de Mamadou à la place de Jean Sarkozy"
Dans quelques jours on aura tout oublié, Sarkozy nous filera notre dose d'information sensationnelle, en nommant une femme premier ministre par exemple. Les mêmes applaudiront.
Je vais vomir (et envoyer une demande d'asile à la Suède).
J'avais bien envie de ne rien écrire sur ce petit *** ** Jean Sarkozy tellement je le trouve minable mais c'est plus fort
que moi. En plus j'ai plein de choses à dire.
D'abord il est LAID, très laid. Quand je vois son visage d'ado à peine pubère mes mains tremblent d'envie de lui coller des baffes. Ensuite, son cerveau doit être aussi difforme que son
visage étant donné que cet IGNARE, à 23 ans, piétine en 2ème année de droit! A cet âge là, j'avais deux diplômes, dont un italien. Et je ne suis pas un génie, donc vous imaginez son
niveau!!! D'ailleurs au même âge je cherchais du boulot et j'en ai trouvé comme une grande.
Ce fils de nain voudrait donc remplacer Devedjian qui quitte la présidence de l'EPAD, à 65 ans. (En passant, à 65 ans il devrait épargner la politique française et se mettre à la retraite, du
balais!). Un gamin de 23 ans remplace un homme de 65. Ca veut dire quoi? Moi j'aurais un peu les boules si à 65 ans on me remplacait par un crétin sans expérience. En effet 2 ans à faire la
MARIONNETTE à Neuilly j'appelle pas ça de l'expérience. Et on voudrait nous faire croire que parce qu'il a été "élu" il est légitime? Allons bon! Mugabe aussi a été élu.
Mais qui ose, à droite (la gauche n'est pas beaucoup mieux, cf Dray, même si lui aussi est un imbécile fini), remettre en cause Sarko fils? Personne, tous se gargarisent de cette ascension
fulgurante, tous flattent le père à travers le fils. La presse italienne, anglaise, américaine se délectent de ce népotisme sarkozien. Même les chinois se rient de nous! Chez eux ce genre de
pratique est courant, mais passe par les armes! Ici que nenni, plus on est près du pouvoir, plus on applaudit. Et le reste de la France regarde, s'accomode, se résigne.
Si cet idiot est "élu" à la présidence de l'EPAD, ça voudra dire que ce pays est foutu. On donne un joujou à un milliard d'euro de chiffre d'affaire à un MORVEUX. Comme s'il n'y avait
pas le choix, comme s'il était impossible de trouver plus compétent. Personne parmi les 3 millions de demandeurs d'emploi?
C'est honteux, écoeurant et très triste pour notre pays. A quoi bon faire des études? A quoi bon travailler? Pour nourir des millions de fonctionnaires, subir les grèves des mêmes privilégiés
et voir des copains au chômage alors qu'un "fils de" incapable de décrocher un diplôme prendrait les rênes de la Défense? Où sont la justice, l'espoir, le mérite?
Il me reste une once de candeur qui me pousse à croire que tout ça n'est qu'une vaste blague et que ce petit branleur sera renvoyé à la crèche.Réponse dans quelques semaines.
(Je crois que je n'ai jamais aligné autant de gros mots, c'est tout ce que m'inspire la situation. "CASSE TOI POV' CON!!!!!!!!!" Pardon, pardon)
La poste de mon quartier, c’est un peu Groland (et pourtant le quartier lui-même c'est pas vraiment Groland!): 3-4
beaufs semblent jouer à papier-caillou-ciseau pour désigner le malheureux qui va devoir se lever pour aller chercher mon colis. J’ai pris l’habitude de m’y rendre quand je suis déjà énervée (j’en
profite alors pour me défouler) ou quand je suis super zen (combien de sucres ?).
Le plus délicat c’est quand il y a eu des dysfonctionnements depuis le départ du colis. Par exemple pour une raison inexpliquée, un colis envoyé à mon adresse habituelle par un expéditeur habituel
est arrivé dans un bureau de poste inhabitudel à l’autre bout de Paris sans qu’aucun avis de passage ne soit déposé.
J’ai du appeler le numéro général de la Poste (tout est désormais centralisé…) 4 FOIS pour leur faire comprendre qu’il fallait le livrer au bureau habituel. Au troisième appel on m’assure qu’il m’y
attend. Je m’y rends, pas de trace du colis, qui n’a pas bougé.
Je rappelle à nouveau N fois, au dernier appel, au bord de la crise de nerf, j’obtiens la quasi-certitude (humm...) que la réexpédition a bien eu lieu. Je me déplace donc au bureau de poste et
demande mon colis. Mme Duchemolle regarde dans son ordi et me répond qu’il n’est pas là. J’insiste : IL EST LA. J’insiste encore, elle accepte de trainer ses savates jusqu’au dépôt, ressort 2
minutes après : « rien ». Je m'impatiente mais insiste à nouveau. Elle appelle alors du renfort, c’est Kafka. Je négocie fermement pour qu’elle retourne faire un tour, elle
embarque sa collègue et oh! miracle, 5 minutes plus tard elle ressort avec mon colis : « j'comprends pas, y’a eu un problème dans l’système. Ah si, c’est mon collègue qu’a pas
flashé ».
Tu m’étonnes, là-bas, ça ne réfléchit pas à la vitesse de la lumière !
J'ai un doute sur le pluriel de tire-au-flanC... (han la faute!!! j'avais faim on va dire!)
Vox populi...