Mercredi 28 avril 2010
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Mon
Dieu que c'était bon! J'en ai l'eau à la bouche.
De haut en bas et de gauche à droite: le carpaccio de gambas, les raviolis, les dim sum, les wonton, les cuisses de
grenouilles, le fameux canard et son service, les légumes sautés (pour accompagner la chair du canard) et un dessert! Hummm... On y retourne quand? (encore un immense merci à
Alain!)
VONG
10 Rue de la Grande Truanderie
75001 PARIS
Métro Etienne Marcel
01 40 39 99 89
Réservation recommandée
Lundi 19 avril 2010
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/2010 10:54
Je vais faire des frustrés car je vais vous raconter mon meilleur repas chinois à Paris et vous n’en verrez aucune
photo ! *
Ca s’est passé chez Vong, juste avant les vacances. Ce dîner a eu lieu grâce à Alain des restos.com et fut partagé avec trois amis. Une compagnie éclairée, drôle et décapante qui participa à la réussite de la soirée. Mais revenons-en à l’assiette.
Vong est réputé être l’un des meilleurs restaurants chinois de Paris et mon envie de canard laqué allait le mettre à
l’épreuve. Dès l’entrée je suis subjuguée par le cadre et transportée à l’autre bout du monde. C’est calme, feutré, hors du temps. Nous prenons place à une grande table ronde, autour de nous il y
a du monde en ce jeudi soir. Un premier plat arrive, un sublime carpaccio de gambas au jus de mandarine, un régal pour les papilles et pour les yeux. Nous poursuivons avec entre
autres un potage à la chinoise, des dim sum d’un goût exquis - j’aurais pu en manger jusqu’à écœurement -, les fameuses cuisses de grenouilles croustillantes
avant le moment tant attendu : le canard laqué à la pékinoise !
Sous nos yeux, le serveur prélève la peau et la détaille en morceaux qu’il dépose sur une fine crêpe badigeonnée de sauce.
C’est divin ! Nous faisons ainsi la peau à deux canards qui, s’ils nous voyaient d’en haut, devaient se réjouir de connaitre une telle fin. La chair nous est ensuite servie avec des nouilles
sautées, là encore c’est délicieux. Repus mes compagnons trouvent à peine de la place pour un peu de sucré, moi je préfère rester avec ces saveurs salées.
Certes je n’ai pas testé tous les restaurants chinois de Paris mais assurément Vong sort du lot par la qualité de sa
cuisine. Tout était savoureux du début à la fin, ce fut un repas parfait et je n’ai qu’une idée en tête : y retourner ! Un grand merci à Alain pour m'avoir fait découvrir ce délicieux
coin d'Asie à Paris.
VONG
10 Rue de la Grande Truanderie
75001 PARIS
01 40 39 99 89
Réservation recommandée
* je blague, j'ajoute les photos (et plus de détails) dès que notre
ordi retrouve un écran!
Mardi 23 mars 2010
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On trouve à peine plus de coqs que de bonnes adresses où déjeuner à Glamour Saint Ouen, et j'ai enfin testé l'une d'elles,
le Coq de la Maison Blanche (l'autre étant le Soleil, fermé en ce moment). Comme l'on s'y attend, le restaurant est situé dans un
endroit totalement glamour, au croisement de deux boulevards et en face d'un Leader Price surmonté d'une immonde patinoire.
Aparté: cette patinoire, sorte de verrue en tôle ondulée, est "l'oeuvre" de l'architecte Paul Chemetov, qui a aussi
réalisé le siège du Ministère des Finances à Bercy.
Le cadre n'a rien à voir avec une autre célèbre Maison Blanche, mais pas non plus avec un poulailler. Du bois, du beige, de grandes baies vitrées dont la vue sur le carrefour est entravée par des
voilages. A l'entrée un écailler tient un joli banc de poissons et un peu plus loin une imposante cheminée semble prête à accueillir un méchoui.
Si je me rends dans un tel endroit c'est pour une "grande occasion", en l'occurence un déjeuner avec la future grand-mère. Nous prenons place toutes les deux sur la banquette pour étudier
confortablement un catalogue Phildar (rapport à la livraison exceptionnelle prévue fin juillet). Autour de nous, c'est plutôt costume-cravatte et discussions ennuyeuses.
Jolie nappe et serviettes mais les verres n'ont pas été bien séchés, dommage. Nous commandons chacune un bar accompagné de légumes et beurre blanc (26€), notre attente est agrémentée de
quelques bulots.

Le poisson est parfait, les légumes également et je me découvre même un goût pour le fenouil que j'avais toujours fuit. Nous nous régalons et c'est d'un comment accord que nous continuerons sur un
dessert.
Ca sera pavé au chocolat pour F, soufflé au Cointreau pour moi (9€ chacun).

Le pavé est bon, la crème anglaise maison et les sortes d'écorces d'agrume confites très réussies.

Mon soufflé est aérien, croustillant sur les bords grâce au sucre, miam. C'est pas tous les jours qu'on mange comme ça.
Je me laisse inviter (70€) et nous tombons d'accord pour revenir tester les viandes, qui comme la tête de cochon installée en face de nous près de la cheminée, nous ont fait de l'oeil à la lecture
de la carte.
LE COQ DE LA MAISON BLANCHE
37 Boulevard Jean Jaurès
93400 Saint-Ouen
01 40 11 01 23
Réservation conseillée
D'autres adresses dans le coin? Nein!
Les plus proches: la Table d'Eugène, la Bigarrade (récemment bis-étoilé), Fabrique 4...
Mardi 16 mars 2010
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Il Campionissimo a décroché en 2009 le titre de Vice
Champion du Monde de la Pizza. En Italie. Oui oui! L'occasion de tester un endroit si prometteur s'est présentée ce midi, après un rendez-vous dans le quartier.
A 13h nous obtenons tout de suite une table sans avoir réservé, ce qui nous surprend agréablement. La carte est très longue, de la pizza la plus simple à 9-10€ à la plus compliquée à plus de 30€.
Je renonce à mon habitude de choisir ma pizza test (la margherita) et opte pour une Firenze: tomate, mozzarella, gorgonzola, noix, speck (13€).

L'aspect visuel est plaisant (ce que les photos sombres ne révèle pas): le speck est tranché fin et a l'air bon, le fromage me fait saliver et j'adore cette association.
Passons au vif du sujet. Les ingrédients sont de qualité, mais je ne sens pas les noix sauf dans une bouchée (à vrai dire j'avais oublié qu'il y en avait). La pizza est bonne mais sèche. Ca manque
de sauce tomate et de mozzarella qui auraient rendu l'ensemble plus moelleux et moins étouffant.
En face, C a choisi une Royale: tomate, mozzarella, gorgonzola, oeuf, jambon blanc (12€).

Pas mal, le jambon est déposé après cuisson de la pizza et ça me plait. Par contre l'oeuf est trop cuit et comme chez moi, c'est sec.
La faute au four électrique? Possible, mais je pense qu'une louche de sauce tomate supplémentaire et un filet d'huile d'olive renforceraient le côté fondant de la pizza. J'aime bien quand ça coule
un peu et qu'on s'en met plein les doigts. De la générosité, que diable!
Nous terminons avec un tiramisu (4.90€) qui lui aussi aurait mérité d'être plus imprégné de café.

Le repas revient à 30€ pour deux.
On est en dessous du Bistrot Napolitain (où le Tiramisu est à 10€, les pizze autour de
17€), tant pour le coût que pour le goût. En effet, Il Campionissimo ne me laissera pas cette sensation orgasmique que je ressens à chaque fois au Bistrot Napolitain (non non je n'exagère
pas!). Mais soyons honnêtes, dans le quartier c'est l'endroit où aller.
IL CAMPIONISSIMO
98 Rue Montmartre
75002 Paris
09 75 35 90 33
Vox populi...