A lundi pour le récit de mon weekend anglais.
C'EST PAS PARCE QUE C'EST PAS GRAVE QUE C'EST PAS ENERVANT!!!!!!
OK?????
Ca va mieux là.
Enfin…... J'ai quand même zoomé au maximum, on ne sait jamais, si cette bestiole me sautait dessus je
mourrais sur le coup d'une crise cardiaque.
J'ai peur des insectes comme les éléphants ont, paraît-il, peur des souris.
A part ça, le Ministre de la Culture a découvert mon blog et me l'a fait savoir par texto. J'ai eu la sensation étrange de le perdre une deuxième fois. Il faudrait que j'écrive un article là
dessus.
PS: Comment faire pour que mes photos ne pixellisent pas quand je les réduis?
Aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais été très intéressée par les enfants. Le problème c'est qu'il est parfois mal vu de
ne pas s'extasier sur le divin enfant et que par conséquent je n'assume pas toujours mon point de vue. J'ai l'impression de ne pas être normale, pire, de ne pas avoir de cœur.
Ado je n'ai jamais fait de baby-sitting et à part mon choubidou de petit frère, aucun gamin ne me faisait craquer. Il a du en souffrir le pauvre, je n'arrêtais pas de lui courir après, pas
seulement pour l'embrasser, aussi pour lui faire le "rouleau compresseur" ou me "battre" avec lui. J'ai fait office de grand frère on va dire. A la naissance de ma dernière cousine j'avais
24 ans et toujours pas de fibre maternelle, au grand regret de l'homme avec qui je sortais à l'époque. Pour moi la chose restait totalement abstraite et j'étais bien trop contente de ma vie pour
imaginer la bousculer. On s'est finalement séparés, puis un autre homme m'a déclaré vouloir des enfants avec moi ce qui a précipité mon départ.
Depuis, quelques amies ont donné naissance, je suis très contente pour elles mais je ne me souhaite toujours pas la même chose. Pour être tout à fait sincère j'ai "peur" des enfants, surtout des
bébés. C'est tout petit, mou, ça bouge de manière aléatoire, j'ai peur de les faire tomber à cause d'un geste maladroit. En plus ça ne parle pas donc pour dire "ça va" ou "ça ne va pas", ça crie.
Enfin ça sent moyennement bon, et je me me lasse vite de leur interactivité limitée. Du coup le comportement de certains adultes avec les tout-petits m'horripile: sous prétexte qu'ils s'adressent
à un nouveau-né ou un petit, ils mettent leur cerveau sur pause. Les areuh-areuh, mimiques ridicules et autres "tu veux ta tototte?", très peu pour moi.
Je ne me sens pas pour autant concernée par les discours du genre "vu l'état du monde, il vaut mieux ne pas procréer", non, mon appréhension envers la maternité dérive d'une forme d'égoïsme et de
refus de l'engagement. Quoi de mieux pour bouleverser sa vie qu'avoir un enfant? Sauf que la mienne elle est très bien comme ça! Sorties et weekends de dernière minute, heures
de travail sommeil supplémentaires, budget laverie & pressing minimums, sources d'inquiétude ou de conflit réduites, restos à go-go...
Je ne suis pas prête à renoncer à cette liberté-là. Un minimum de contraintes et un maximum d'indépendance, voilà l'équation à laquelle je tiens.
On me répondra qu'avoir des enfants est un émerveillement de tous les jours, qu'on ne se lasse pas de les voir grandir, que leur bonheur compte plus que le sien etc. Je n'en doute pas, je dis
juste que pour l'instant tout ça n'est pas pour moi.
Vox populi...