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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 17:02

Nous avons passé nos premières vacances en famille dans le Piémont, exactement à Bra, au Sud Est de Turin. Bra c'est la ville  Slowfood par excellence, là où se déroule le salon Cheese à l'automne, toutes les années impaires. Autour de Bra, voici quelques noms pour vous faire rêver: Alba bien sûr, la Morra, Pollenzo (où se trouve l'UNISG), Barolo, Narzole, Barbaresco, Neive... Des noms évocateurs et des panoramas, sur les Alpes et sur les Langhe, à couper le souffle.

 

Ah, le Barbaresco! Sans doute mon vin rouge italien préféré. J'ai pu rapporter deux bouteilles dans mes valises: un 2008 de Gaja (ça c'est du site web), trouvé in extremis, et un 2003 de la Spinetta, acheté à Eataly. J'attends sagement le 18 mai pour ouvrir ces précieux flacons.

 

Mais Bra et les environs c'est aussi la Salsiccia di Bra, une saucisse de viande de boeuf et de porc. Le Roero Arneis que j'adore. Les ravioli al Plin, de Defilippis par exemple. Les gressins, dont aujourd'hui mes enfants se régalent. C'est ainsi qu'ils ont vu eux aussi le four des  frères Cravero, chez qui il y a 12 ans j'avais fabriqué mes propres gressins.

 

Bra c'est la prima colazione au  Caffé Converso avec cioccolata con panna ou latte caldo pour ceux qui ne boivent pas de café, à accompagner des délicieux petits biscuits ou viennoiseries. A l'Osteria del Boccondivino, juste à côté des bureaux de Slowfood, on goûte les spécialités piémontaises préparées avec les meilleurs produits.

 

Plus loin, une expérience gastronomique nous attendait au Restaurant Christian à Cunéo. Accueil à la bonne franquette, poivrons marinés d'antologie, ravioli maison à en lécher la poêle (apportée à table) et la tagliata... Je n'ai pas osé en manger une autre après. La viande était d'une tendreté incroyable, et quel goût!

 

Après un déjeuner au Ristorante Consorzio, nous avons fait une longue promenade sous le soleil dans les rues du centre de Turin. Beaucoup sont désormais piétonnes, c'est super pour les enfants. Mon fils s'est régalé du toast al cioccolato du Bicerin. Depuis que je connais l'endroit, ce sont toujours les mêmes trois femmes qui tiennent la boutique.

 

Nostalgie quand tu nous tiens... Je resterai toujours attachée à cette région où j'ai vécu tant de bons moments, et où l'on mange et boit si bien!

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 15:03

C'est aujourd'hui que le célèbre pâtissier Christophe Michalak a ouvert, rue du Faubourg Poissonière, son atelier de pâtisserie. Il l'a nommé très simplement Michalak Masterclass.

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Michalak c'est le beau gosse (mais jeune marié) de la pâtisserie, fidèle au Plaza Athénée depuis 2000. Dans cette école du 10ème arrondissement de la capitale, il donnera des cours en alternance avec d'autres chefs, choisis par lui. Puisque c'est à côté de chez moi, et parce que je suis curieuse, je m'y suis arrêtée.

Surprise, on peut acheter des préparations toutes prêtes (crème brûlée, cookies...) et quelques petites douceurs. Des verrines, appellées Atomik, au citron/yuzu, café, fruits rouge et chocolat/noisettes tentent d'allécher la cliente. Allons pour la classique chocolat/noisettes/fleur de sel. On ne me promet pas de chocolat de Porcelana, de noisettes du Piémont ou de la fleur de sel de Guérande, mais Michalak dans une verrine en plastique (avec sa cuiller) à 6,50 euros, ça doit envoyer du lourd.

michalak_master_class-copie-1.JPG

Miam miam, n'est-ce pas ? Oui mais... Non, quelle déception. La mousse au chocolat quelconque, voire lourdingue, est surmontée d'un caramel à la fleur de sel, à son tour recouvert de noisettes et de riz soufflé aggloméré dans du chocolat. Où est le goût ? Où est la créativité ? Où est la technique??? A 6.50 euros, je m'attendais vraiment à autre chose.


Evidemment, après cette expérience frustrante, je ne vais pas me précipiter pour tester les "cours". Surtout à 120€ les 3h pour une "démonstration"....... (Dois-je ajouter que le site est un peu pourri puisqu'il annonce un cours avec the Master le 26/09 mais rien n'y renvoie. Aller, see you in a while.)

 

MICHALAK MASTERCLASS
60 rue du Faubourg Poissonnière
75010 Paris

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 10:11

Hier soir je suis allée en Birmanie. Enfin presque. J'ai découvert la gastronomie birmane à la Bauhinia, l'un des restaurants du palace Shangri-la (avec l'excellentissime Shang Palace que je recommande vivement et l'Abeille, bis-étoilé que je ne connais pas encore). C'était d'ailleurs mon premier diner sous la coupole majestueuse de la Bauhinia, qui se prête donc aussi bien aux rayons du soleil qu'aux lueurs des bougies.

 

En juin, c'est avec la cuisine indienne que je m'étais régalée. Hier soir, pour faire honneur aux chefs Aung Kyaw Zaw et Myint Kyaw venus spécialement de l'hôtel Traders à Rangoun, C et moi avons goûté plusieurs plats du menu birman.

bauhinia_shangri_la_birmanie_entrees.jpg

A gauche une entrée surprenante, composée de purée d'aubergines fumées au gout très doux, presque sucré, accompagnée d'oignons frits et d'oeuf dur.

A droite les gambas au kaffir offrent des saveurs vraiment typiques de l'Asie du Sud (kaffir, coriandre, piment..), j'ai adoré.

bauhinia_shangri_la_birmanie_plats.jpg

A gauche le magret de canard mariné avec gingembre et piment, la cuisson en feuille de bananier permet de conserver tout le moelleux de la viande. A droite les gambas au gingembre, là encore les parfums d'Asie nous font voyager. Les plats sont servis avec un riz blanc.

bauhinia_shangri_la_birmanie_desserts.jpg

En dessert, le menu birman propose des beignets de banane. Evidemment, ils n'ont rien à voir avec les infâmes pompes à graisses recouvertes de sucre qu'on vous balance encore brûlantes dans les restaurants asiatiques bas de gamme. Ici la banane garde toute sa saveur. Les beignets sont accompagnés d'une délicate sauce coco, un dessert à elle seule.

Côté français ça sera un millefeuille vanille, accompagné d'une crème glacée très riche en vanille, un délice pour moi qui normalement n'aime pas ça.

 

Fin du voyage et retour à Paris sans passer par la case Roissy (ouf!). Merci Claudia et Mélanie pour ce merveilleux diner, loin des tracas de la rentrée scolaire......

 

La semaine birmane se prolonge jusqu'au 22 septembre, courrez-y!

Service à la fois souriant et ultra pro, ce qui devient malheureusement trop rare.

Menus à 58€ et 68€ E+P+D.

 

HOTEL SHANGRI LA, et ses restaurants l'ABEILLE, le SHANG PALACE et la BAUHINIA
10 avenue d'Iéna
75116 Paris
Tel: 01 53 67 19 98

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 15:36

C'est la rentrée, et quand certains prennent le chemin de l'école, d'autres s'en vont vers les nouveaux restos. Bioburger par exemple, inaugurait aujourd'hui, sa deuxième adresse à Paris, rue de la Victoire.

Le premier établissement est situé passage Choiseul, j'y suis régulièrement passée, jamais au bon moment et je n'avais donc jamais testé. Grâce à Alain, j'avais enfin l'occasion de voir de quoi il retournait, en essuyant les plâtres de la deuxième adresse. Vu de loin d'ailleurs j'ai failli regretter de ne pas avoir pris mon bleu de travail : la devanture est encore en chantier. "La déco n'est pas terminée", me confirme-t-on à l'accueil. Qu'à cela ne tienne, je ne suis pas venue manger de la colle à tapisserie. Bioburger est "le premier fast-food de burger bio", voilà la raison de ma présence. 100% bio. Et bon? Voyons-voir.

On me propose de m'asseoir où je veux, quelqu'un prendra ma commande. Ok, après un coup d'oeil à la salle, je jette mon dévolu sur une table et attend. C'est bruyant, le service est à la bonne franquette, c'est à dire un peu à la ramasse. Plus tard il faudra commander au comptoir, ça sera sans doute plus efficace.

Le menu est moyennement lisible (la carte est sur le site, les gens sérieux peuvent potasser à l'avance), mais une jeune femme arrive à la rescousse. Un "MB burger", une grande frite, un fondant au chocolat et une Bionade (oui, j'ai faim). Je suis servie rapidement (mais après le vieux monsieur qui a commandé après moi, grrrr). La grande frite est géante, trop pour moi, je culpabilise d'avance de commettre un gaspillage dans un endroit bio, ecolo etc. Le burger semble pas mal, le fondant aussi.

bioburger.jpg

Et le goût? Les frites sont bonnes, sans plus (j'adore celles de Blend, je n'ai toujours pas trouvé mieux) mais c'est déjà bien (celles de Grillé sont passables). Il y en a beaucoup de toutes petites, pas très faciles à attraper.

Le bun, bio bien sûr, est pas mal du tout mais trop gros. (A moins que mon estomac n'ait rétréci au Liban? ah ah ah!)

Je regrette que l'on ne m'ait pas demandé la cuisson du steak car c'était trop cuit et donc trop sec à mon goût. On me confirme pourtant que chacun pourra choisir sa cuisson lors de la commande.

Le confit d'oignon n'était pas assez confit, j'aurais préféré soit des rondelles d'oignon frais pour un goût fort, soit un vrai confit d'oignon, sucré et caramélisé pour apporter de la douceur. Bonne tranche de bacon et bon fromage. Tout est bio, j'insiste.

Le fondant est d'aspect très sympathique et me laisse dubitative. 100% bio? Fait maison par un patissier? Eh bien oui, c'est 100% vrai, j'ai même parlé avec ledit patissier. Résultat : 100% bon.

Une bonne rasade de Bionade pour faire passer tout ça, et la promenade digestive fera le reste.

 

BIOBURGER
Passage Choiseul ou 10 rue de la Victoire
75002 Paris

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:36

Je reviens d'un déjeuner formidable au restaurant la Bauhinia, du fameux hôtel Shangri-La. Chaque année, un grand chef asiatique y est invité afin de faire découvrir ses spécialités. Après la Malaisie et la Thaïlande, depuis hier c'est l'Inde qui vient à nous. C'est grâce à Alain que j'ai eu vent de ce scoop et que j'ai pu, avec Louise, participer à ce déjeuner mémorable.

Attachez vos ceintures, le décollage est imminent.

 

Le chef et l'équipe du restaurant se sont accordés sur une proposition limitée: 4 entrées, 6 plats, 3 accompagnements. Ceci afin de faire découvrir des plats typiques et raffinés mais adaptés au palais occidental.

D'abord les traditionnelles mises en bouche : les khakra et deux sauces, dont l'une vraiment surprenante à la papaye, raisin blond et graines de fenouil.

bauhinia_mise_en_bouche.jpg

Je n'ai pas photographié tous les plats, mais vous en verrez une sélection. En entrée j'ai choisi les gambas marinées à la citronnelle, au kafir et au citron jaune, cuite au four tandoori. Cuisson parfaite des gambas bien charnues, qui restent fermes sous la dent. Servies avec une sauce yaourt, coriandre et menthe, et une salade oignon-concombre, c'était un délice et une découverte puisque je n'avais jamais rien goûté de comparable.

gambas_bauhinia.jpg

Ensuite nous avons partagé trois plats: le pagre mariné au gingembre, sauce à la noix de cajou (à gauche ci dessous), l'agneau mariné aux tomates et garam masala (à droite) et le suprême de poulet, sauce curry et tomate (non photographié).

bauhinia_pagre_agneau.jpg

Evidemment, l'utilisation de produits de qualité assure saveurs et textures : agneau fondant, suprême tendre, sauces aromatiques... Nous avons joyeusement lustré nos assiettes avec les nans.

Pour accompagner cela, de jolis bols de riz biryani et, puisque nous sommes gourmands, une assiette de chacune des trois garnitures: dal makhani (la fameuse purée de lentilles, finalement peu épicée mais dont j'ai apprécié la texture car les lentilles n'étaient pas surcuites et en purée), caviar d'aubergine aux épices garam et massala et curcuma, et purée d'épinards, ail et fromage paneer.

garnitures

Retour en France en douceur...

La présence de Louise et Alain nous a valu des égards pour les desserts : le chef pâtissier nous a présenté ses réalisations en personne. Commençons par l'incroyable éclair à la framboise, garni de fruits frais et crème légère au mascarpone. Une merveille. Le riz au lait à la vanille et dés de mangue est escorté par des madeleines fourrées, encore chaudes, de confiture de mangue... L'île flottante -cuite au four vapeur!- trône sur une crème anglaise onctueuse et bien vanillée. Quand à la mousse au chocolat et sa tuile géante, alors que mon estomac approchait de la saturation, mes papilles s'en sont régalées.

desserts_shangri_la.jpg

Des desserts assez classiques, mais oh combien réussis.

Et puisque se cachait parmi nous une personne absolument addict au cake marbré, nous avons eu un avant-goût du tea time... A gauche l'île flottante, à droite les cannelés, des gateaux chocolat sans farine, des barquettes au gianduja et le fameux cake.

shangri_la_desserts_cake.jpg

Pour en savoir plus sur le sucré, rendez-vous bientôt ici.

Enfin, voilà un exemple de suite que vous pouvez réserver pour digérer ou passer la nuit moyennant quelques euros...

shangri la tour eiffel suite 2

Amateurs de cuisine indienne, ne tardez pas, cette carte indienne n'est proposée que jusqu'au vendredi 14 juin!

Et pour les fans de cuisine chinoise, le Shang Palace est considéré par beaucoup et par moi comme le meilleur restaurant cantonais de Paris (j'en ai parlé ici).

 

HOTEL SHANGRI LA, et ses restaurants l'ABEILLE, le SHANG PALACE et la BAUHINIA
10 avenue d'Iéna
75116 Paris
Tel: 01 53 67 19 98

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 17:16

Voilà une adresse où je souhaitais aller depuis longtemps, le Citrus Etoile. Il a fallu attendre cet hiver pour réaliser mon voeu. Il ne s'agit pourtant pas d'une adresse excentrée, puisque le restaurant se trouve place de l'Etoile (pardi!). Quoiqu'il en soit, c'est à l'initiative d'Alain que nous y avons déjeuné, et même fort bien déjeuné.

 

A midi le restaurant est presque plein, majoritairement d'hommes d'affaires venus en voisins pour apprécier, outre les bontés de l'assiette, celle de Madame Epié.

Lors de ce déjeuner j'ai noté tout particulièrement les plats à base de produits de la mer, aussi généreux que savoureux et bien présentés.

 

CITRUS_ETOILE.jpg

Admirez cette assiette de homard, épinards et oignons doux, lait de coco au wasabi (32€)! Remarquez, les ravioles de foie gras (27€) n'étaient pas mal non plus. Et que dire des Saint Jacques...

 

Dans un quartier où les adresses gastronomiques aiment à se cacher, le Citrus Etoile tire son épingle du jeu avec sa cuisine fraiche et inventive et son service enjoué. Il y règne un climat à la fois solennel et bon enfant grâce à Gilles Epié et à sa femme.

 

CITRUS ETOILE
6 rue Arsène Houssaye
75008 Paris
Tel: 01 42 89 15 51
Il est prudent de réserver.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 10:38

Rossi&Co, c'est mon italien préféré à Paris, ma cantine du samedi midi, mon refuge gastronomique.

Le restaurant compte une petite trentaine de couverts dans une salle d'un blanc immaculé, décorée par des toiles -en vente- d'artistes d'ici et d'ailleurs. La cuisine est ouverte sur la salle ; pendant que Stefano ou Fabio s'assurent que les convives ne manquent de rien, on peut observer Marco Rossi s'affairer, avec précision et gourmandise, à ses fourneaux.

Midi et soir, la carte est réduite, car Marco cuisine des produits frais et de saison, choisis chez les meilleurs fournisseurs de la capitale. Il n'empêche qu'ici la célèbre phrase d'André Gide "choisir, c'est renoncer" prend tout son sens. Millefeuille d'aubergines ou burrata ? Risotto ou Saint-Jacques ? Ah...

Voici la cuisine de Marco en image.

Quelques entrées...

ROSSI-CO_1.jpg

Burrata au pesto d'oseille, jaune d'oeuf déshydraté
Polenta, courgette, poivron, aubergine
Canette et radicchio
Mozzarella soufflée aux truffes

 

Et quelques plats.

ROSSI-CO_2.jpg

Agneau à la réglisse
Rigatoni au jus de betterave crapaudine
Risotto au jus de langoustine et combawa
Spaghetti verdi

 

Malheureusement, je n'ai pas de desserts à vous montrer (les enfants s'impatientent, le vin fait effet, je dérouille mon italien...). Sachez que moi qui n'aime pas la pannacotta, je me régale de celle de Marco, tanto à la mangue, au fruit de la passion, à l'hibiscus... Vous pourrez peut-être gouter le "bacio", le superbe baba au limoncello, les aubergines au chocolat...
Pour saliver, d'autres photos de plats sont visibles ici.


J'attends avec impatience (n'est-ce pas Marco!) le retour de la tagliata... Ces deux dernières semaines, C s'est régalé de poulpe, préparé comme à Naples, présenté en tronçon entier (très très rare). Et tous les samedis midis, après s'être défoulée aux bébés nageurs, Aliénor dévore son plat de pasta al pomodoro. Maintenant c'est même elle qui réclame "on va chez Marco ?".

 

Notez que Marco partage avec enthousiasme son goût des bonnes bouteilles italiennes, ce qui participe de mon amour pour cette adresse.

 

Le midi, menu E+P+D à 24€, menu gastronomique à 45€ midi et soir, 30-50 euros à la carte.

 

ROSSI&Co
10 rue Mandar
75002 Paris
Tél: 09 54 96 00 38 (il vaut mieux réserver)
Métro Sentier, Etienne Marcel, Les Halles...

Marco cuisine aussi à domicile.

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 10:28

Les cakes au citron, j'adore. Régulièrement j'en fait en suivant une bonne recette de Christophe Felder parue dans Elle à Table. Mais voilà, l'élève a dépassé le maitre, ah ah ah!

 

Ingrédients (quantités approximatives, si j'avais su que je réalisais le meilleur cake du monde j'aurais tout pesé au gramme près!) :

- 75g de beurre fondu

- 2 citrons bio

- 250g de farine

- 100g d'amandes complètes en poudre

- 3/4 sachet de levure chimique

- 4 œufs moyens

- 200g de sucre semoule

- 80g de crème liquide

- une pincèe de sel

J'ai précisé "bio" seulement pour les citrons, mais le reste était bio aussi.

 

Mode opératoire (là encore, c'est approximatif, mais ça s'est passé à peu près comme ça) :

Chauffer le four à 180°.

Faire fondre le beurre, tamiser la farine et la levure. Mélanger les oeufs et le sucre jusqu'à ce que ça devienne mousseux. 

Zester les deux citrons et prélever le jus d'un demi citron. (J'ai utilisé des citrons spécialement importés du Liban, ultra parfumés et gouteux).

Ajouter les zestes, la crème, le sel au mélange sucre+oeufs et mélanger.

Verser la farine, les amandes et le jus de citron.

Mélanger (j'ai tout fait dans mon robot Magimix, c'est impeccable) et verser dans un moule à cake (en silicone pour ma part).

Cuire 10 minutes à 180° puis 50 minutes à 150°. Il faut surveiller, selon le four, le moule, ça cuit plus ou moins vite. Le truc des 180° puis 150° je ne sais pas si ça fait une différence mais là on parle du meilleur cake du monde, et peut-être que ça plus le reste c'est le secret.

cake_citron.jpg

Régalez-vous!

 

(Si ça n'a pas donné le meilleur cake au citron du monde, il faut réessayer en modifiant légèrement les proportions. Si ça ne marche toujours pas c'est que je suis la meilleure au jeu du meilleur cake au citron du monde ah ah ah!)

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 14:45

Incroyable! Je réalise que mon blog a 7 ans aujourd'hui! 7 années de dur labeur, je n'ai jamais été aussi fidèle en travail...

7

7 ans, c'est un vrai record pour moi. En 7 ans, j'ai changé 2 3 fois de job, j'ai rencontré C, nous avons couru les restaurants de Paris et d'ailleurs, voyagé, eu deux enfants... J'ai pas mal changé en 7 ans...

7 ans, comme 007. J'adooooooooore!

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Published by Moi - dans 99% moi
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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 13:17

Cela fait quelques mois maintenant qu'Alexandre Bourdas a ouvert son restaurant parisien, Pascade. Alexandre Bourdas, c'est d'abord le chef du délicieux SaQuaNa à Honfleur. Evidemment, les amateurs de bonne chère et fans du chef, se sont précipités. Ca a plu, un peu, beaucoup, pas vraiment à la folie.

Il faut dire que si l'idée est séduisante, l'application est moins élémentaire. Il s'agit, rapellons-le, de décliner la pascade, sorte de crêpe soufflée aveyronnaise, en plats sucrés et salés. Bien sûr on retrouve en entrée la célèbre pascade qui sert de prélude à SaQuaNa, la bien nommée Originelle, à la ciboulette et huile de truffe noire.

pascade_originelle.jpg

Suivent les pascades plus élaborées. C'est là que l'idée trouve ses limites. Gourmands comme nous sommes, nous avons partagé 3 pascades : "chair de Cabillaud", "tranches de Jambon" et "feuilles de Chou".

La pascade au cabillaud fut de loin ma préférée, le cabillaud cuit à basse température était parfait, fin, nacré, incroyable. Celle au jambon est sympathique, on sent que les ingrédients sont de qualité, qu'il y a du travail derrière la simplicité de la recette (la sauce est juste, la salade croquante etc). La pascade au chou était pas mal, mais on ne distinguait pas vraiment les saveurs (bouillon pas assez présent). Il aurait fallu la prendre en premier, mais parfois les gourmands ne réfléchissent pas, c'est l'estomac qui dicte sa loi.

PASCADE_Bourdas_Paris.jpg

Bref, ce fut bon (très bon même pour ce qui est de mon cabillaud), mais je doute de l'utilité de la pascade. Celle-ci a fonction d'assiette finalement (ou de pain, ce qui il y a très très longtemps était la même chose), puisqu'elle est la même pour tous les plats et non adaptée à chaque préparation. Avec mon cabillaud, j'aurais adoré une pascade légèrement citronnée, elle aurait pu être aillée pour le jambon, pimentée avec le chou etc.

Avec les dessert ça passe un peu mieux, on pense à une tarte, c'est un peu plus sucré, pourquoi pas. Ci dessus la pascade "carré de chocolat".

Est-ce parce que le discours n'est pas très clair, que la pascade ne sera jamais une galette, que les souvenirs d'enfance resteront à jamais des souvenirs, que la salle n'était pas comble ce vendredi-là au diner?
Je ne suis pas sûre que le concept soit défendable (rentable) sur le long terme et comme j'adorerais retrouver à Paris la cuisine fine et juste d'Alexandre Bourdas, si on me sert plus de cabillaud et moins de pascade, je dis bravo.

 

PASCADE
14 rue Daunou
75002 Paris
Tel: 01 42 60 11 00

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